DimEco2/Decimo

C’est assez spartiate, mais vous trouverez ici un moteur de calcul pour le puits canadien sur lequel j’ai rapidement collé une interface de communication en ligne de commande. J’ai également ajouté quelques fichiers météo (2005) sans lesquels vous ne pourriez rien faire. Créez les vôtres sur le même modèle si besoin (même avec un pas de temps beaucoup plus serré !). La licence est de type caritaticielle : c’est gratuit mais participez donc à un monde meilleur party myopera smiley

Je souhaitais depuis un moment le mettre à disposition depuis que j’ai abandonné la version graphique du logiciel (faute de temps et d’argent forcément). Voilà qui est fait !

dimeco2_webappli

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Wall-T : inertie, résistance thermique et condensation dans une paroi

wall-TSuite à l’étude du phénomène d’augmentation de la résistance thermique par la masse, j’ai réalisé un widget qui permettait d’évaluer les caractéristiques thermiques d’une paroi, en terme de conductance de chaleur mais également de capacité inertielle.

J’ai trouvé intéressant de modifier ce petit utilitaire en lui adjoignant un calcul de risque de condensation interne selon la méthode de Glaser.

Wall-T calcule donc :

  • l’inertie, soit l’énergie stockable dans la paroi (Wh/m²/K),
  • le déphasage associé (h),
  • l’amortissement associé (% de l’amplitude conservé),
  • la résistance thermique (m²K/W),
  • la conductance équivalente (W/m²/K),
  • enfin, il évalue, couche par couche, le risque de condensation via une petite icône présentant le taux d’humidité en début de couche. Survolez l’icône pour obtenir la valeur de l’humidité relative.

Notez que vous pouvez activer/désactiver une couche en cliquant sur son nom. Une base de données (MAISON.com)  est accessible en cliquant sur « couche« .

Vous pouvez accéder au widget ici. Il me reste du travail pour gagner en ergonomie et design mais c’est utilisable en l’état ! 😉

J’en pique pour le confort adaptatif

Devant l’inefficacité totale doh myopera smiley de mon militantisme pour qu’Izuba fasse évoluer le graphique de Brager présent dans P+C, j’ai décidé de faire évoluer mon propre logiciel (datant de 2006 tout de même) pour intégrer ce que je demandais et plus encore.

Tous les réglages se font en éditant le fichier config.xml

version 0.10 | sept. 2014

  • Il est maintenant possible de fournir un fichier avec des colonnes avant celle de « Jour »,
  • Lorsqu’il y a plusieurs données pour une seule heure, l’application fait des calculs de moyenne horaire. On augmente un peu le temps de calcul mais cela permet d’exploiter, par exemple, des mesures sur site avec un pas de temps inférieur à l’heure.

version 0.9 | août 2014

  • Correction d’un bug sur la vérification de la première mise à jour,
  • La vérification ne devrait plus être bloquante s’il n’y a pas de connexion Internet (0.9.2),
  • Si vous n’utilisez pas la conversion automatique des fichiers au format « MS Excel 97 », vous recevez un avertissement vous invitant à le faire vous-même (0.9.3),

version 0.8 | juin 2014

  • Fini l’obligation d’ouvrir les fichiers d’Izuba Énergies au désuet format XLS 2.1 avec votre tableur puis de les ré-enregister dans un format plus récent. Dorénavant, BragerSnake fait cela tout seul, si vous le voulez, en s’appuyant sur LibreOffice (que vous devez avoir installé sur votre machine) ! Veillez à renseigner le chemin d’accès à soffice.exe.
  • Quel que soit le nom de la feuille, cela fonctionne pour peu que ce soit la première du classeur 😉

version 0.7 | oct. 2013

  • Vingt petites lignes de code supplémentaires pour une vérification tous les dix jours d’éventuelles mises à jour en ligne.

version 0.6 | oct. 2012

  • Intégration en abscisse de la valeur définie par la norme EN15251 :θrm = (1-α)xθed-1 + αxθrm-1 oùθrmest la température moyenne glissante du jour,θed-1est la température moyenne journalière extérieure de la veille,θrm-1est la température moyenne glissante de la veille, et
    α est une constante de pondération comprise entre 0 et 1 (0.8 recommandé).
  • Pour le 1er jour, on a supposé θrm 1 = (θed 364+0,8xθed 363+0,6xθed 362+0,5xθed 361+0,5xθed 360+0,4xθed 359+0,3xθed 358+0,2xθed 357)/3,8 comme le précise la norme pour les cas où « les enregistrements de la température moyenne journalière extérieure ne sont pas disponibles » (version 0.6.2 corrigeant la précédente version).

version 0.5 | sept. 2012

  • Choisissez vous-même le style de représentation des points,
  • Affichage dans les graphiques des heures de la période intermédiaire telles que Top < Text.

version 0.4 | juil. 2011

  • possibilité de régler les seuils,
  • calcul avec des valeurs horaires ou des moyennes (journalières ou mensuelles),
  • ségrégation des points selon les zones (avec en prime une zone supplémentaire),
  • récupération des données filtrées pour faire les graphiques de son choix,
  • traitement par lots de tous les xls d’un même dossier (tapez « * » à l’invite de commande ou n’entrez aucun nom de fichier).

Si vous avez envie d’essayer, acceptez la licence et téléchargez l’application ci-dessous. Elle est extrêmement simple à configurer et à faire fonctionner mais je répondrai à vos éventuelles questions.

L’exécutable BragerSnake doit être placé dans le même dossier que le ou les fichiers de synthèse, au format XLS, produits par Pléiades+Comfie* (ou suivant la même structure). L’outil d’export de Pléiades produit des fichiers non conformes bandit myopera smiley (Excel 2.1 de 1987, soit contemporain de Windows 2), il vous faudra passer par la conversion automatique proposée depuis la version 0.8 ou faire cela vous-même avec votre tableur préféré.

BragerSnake « devine » l’occupation à partir de la colonne « Puissance dissipée » de l’export Pléiades+Comfie, par défaut, mais c’est configurable comme vous le souhaitez. C’est la meilleure façon de faire que j’ai trouvée en attendant que ces exports indiquent enfin, un jour peut-être, l’occupation. Vous pouvez créer un scénario fictif de puissance dissipée dans P+C, au besoin, pour copier le scénario d’occupation.

Notez que l’application ne fonctionne que sur des systèmes Windows et qu’elle nécessite Gnuplot pour générer les graphiques résumant l’analyse. En l’absence de Gnuplot, vous n’obtiendrez que le fichier de synthèse des résultats (BS_nomdufichierdorigine.xls) mais aucune image automatique, quoique vous dise l’invite de commande.

Licence d’utilisation

I. Gratuité et caritativité

BragerSnake est gratuit : je vous accorde le droit de l’utiliser autant que vous le voulez. Mais si vous l’aimez, pourquoi ne pas essayer de participer à réduire la famine dans la Corne de l’Afrique (10 Ways You Can Help the Horn of Africa) par exemple.

II. Limitations

II.a. Garantie

J’ai fait de mon mieux pour que le code de BragerSnake soit aussi stable que possible, et je vous donne la garantie que je n’ai introduit aucun code qui puisse intentionnellement causer du tort à votre système.

II.b. Responsabilité

En aucun cas vous ne pourrez me rendre responsable des dommages que vous feriez à votre système en utilisant BragerSnake, ou des conséquences d’erreurs éventuelles sur les résultats.

II.c. Utilisation de l’application dans son ensemble

L’utilisation gratuite est limitée à celle de l’application dans son ensemble.

III. Distribution

III.a. Distribution personnelle

Vous pouvez donner des copies individuelles du logiciel tant que vous ne modifiez pas cette licence ou d’autres fichiers de l’archive.

III.b. Publication

Si vous voulez publier BragerSnake sur un espace de stockage public, je vous y autoriserai volontiers, envoyez-moi seulement une email ou un contrat pré-écrit, et je vous donnerai l’autorisation en échange d’un exemplaire gratuit de votre publication.

IV. Respect de la vie privée

Même si BragerSnake balaie un de vos répertoires, il ne recherchera pas d’informations personnelles. Tout ce qui n’est pas détecté comme un fichier XLS ressemblant à une export de Pléiades+Comfie est ignoré. Les résultats de l’analyse sont écrits sur des fichiers uniquement locaux. Aucune information ne quitte votre ordinateur.

J’approuve, je télécharge !

À propos de Gnuplot

Gnuplot est un traceur de dessin mathématique souple et puissant. Pour l’installer, vous pouvez télécharger le fichier compressé directement ici puis le dézipper où vous voulez (i.e. « C:Program Files (x86) »).

Pour que Gnuplot puisse être appelé par une application externe, vous devez enrichir la variable d’environnement Path. Pour cela utiliser la touche Windows + R et tapez « sysdm.cpl @0,3 » puis cliquez sur le bouton « Variables d’environnement ». Cliquez sur Path dans « Variables système », puis sur « Modifier ». Enfin ajoutez le chemin de GnuPlot comme ceci par exemple :

Mais c’est quoi le confort adaptatif ?

A priori si vous téléchargez cette application, c’est que vous savez ce que c’est :happy:. Mais si vous êtes arrivé ici un peu par hasard, voici un petit résumé…

La zone de Brager est une zone de confort (entre les droites verte et rouge sur le graphique ci-après) qui tient compte du fait que le corps humain est capable de s’adapter à une variation du climat intérieur (axe Y) en fonction du climat extérieur (axe X). En clair, quand il fait chaud dehors, on supporte qu’il fasse un peu plus chaud dedans que d’habitude. 💡

Elle est basée sur les constatations des investigations menées dans des bâtiments in situ (mesures de grandeurs physiques de l’ambiance thermique accompagnées de réponses subjectives des occupants sur leurs ressentis). L’ensemble des résultats récoltés a servi à créer une base de données permettant d’établir une zone de confort plus large que les zones préconisées par les normes (p. ex. le très classique 16 < Tint < 27°C), favorisant ainsi les économies d’énergie.

Infiltrations selon EN13790

La calculatrice « Infiltrations EN13790 » permet d’évaluer les entrées d’air parasites dans un bâtiment ventilé mécaniquement.

  • Vi : volume protégé,
  • APF-RT : Surface de parois froides au sens de la RT
    2005
    (parois en contact avec l’extérieur ou tout local non chauffé, hors
    plancher bas
    ),
  • Q4Pa-surf : débit de fuite sous 4 Pa,
  • Qv : débit d’air extrait mécaniquement.
Valeurs usuelles de Q4Pa-surf Perméabilité par défaut Bâtiment justifié dans le cadre de la démarche de qualité de l’étanchéité à l’air Bâtiment BBC-Effinergie
Logement
individuel
1.3 0.8 0.6
Logement
collectif,
bureaux, hôtels, restauration,
enseignement,
petits commerces,
établissements sanitaires
1.7 1.2 1*
Autres
usages
3 2.5

*usages d’habitation uniquement

Le débit d’infiltration incontrôlé vaut, selon EN13790 [éq. 1] : Q_{Vinf} = \frac{Vi \cdot n_{50} \cdot e}{1+\frac{f}{e}\left[\frac{Q_{Vsupply} - Q_{Vextract}}{Vi \cdot n_{50}}\right]^2}  où :

  • n50 est le débit de fuite sous 50Pa évalué à partir d’I4, Vi et A [éq. 3] : n_{50} =\frac{Q_{4Pa-surf}}{(\frac{4}{50})^{2/3} \times \frac{Vi}{A_{PF-RT}}}
  • f = 15,
  • e traduit l’exposition au vent :
    Protection contre le vent nulle moyenne forte
    e 0.1 0.07 0.04
  • QVsupply est le débit d’air insufflé mécaniquement,
  • QVextract est le débit d’air extrait mécaniquement.

La formule est simplifiée comme suit dans l’application, et donne un résultat en volume par heure [éq. 2] : Q_{Vinf} = \frac{n_{50} \cdot e}{1+\frac{f}{e}\left[\frac{\Delta Q_V}{n_{50}}\right]^2}

avec ΔQV qui est égal à zéro dans le cas d’une ventilation double-flux et égal à Qv (vol/h) sinon.

Utilisation

Remplissez le formulaire, le résultat est mis à jour en temps réel (après une pression sur entrée). Cliquez sur le résultat pour obtenir plus de détails. Cliquez sur les détails pour revenir au formulaire. Usez du zoom si cela vous paraît un peu difficile à lire.

Différence avec la EN12831

Avec la EN12831, les débits d’infiltrations sont évalués sans se soucier du type de ventilation. C’est à vous de déterminer si les infiltrations sont dominantes ou non en fonction du type et du débit de votre VMC !

Par exemple, on peut considérer que si le débit des infiltrations est faible par rapport au débit mécanique alors, les entrées d’air parasites se comportent comme de nouvelles entrées d’air de la VMC sans interférer.

Avec la EN13790, vous n’avez plus à vous préoccuper de mener cette analyse, elle fait en effet la distinction entre VMC double-flux (DF) et simple-flux (SF) et, mieux encore, elle permet de distinguer les régimes où les infiltrations sont parasites du régime où elles se comportent, plus ou moins, comme de nouvelles entrées d’air de la VMC SF.

On voit, dans l’exemple de la VMC SF ci-dessus, qu’il y a un passage à un régime linéaire avec Q4pa-surf > 2,0 m³/h/m² : quand l’étanchéité est mauvaise, les infiltrations occasionnent de plus fortes pertes calorifiques. En dessous de cette valeur, le débit des infiltrations n’est pas négligeable mais varie plus faiblement : les entrées parasites se comportent, pour partie, comme des entrées d’air classiques de la VMC DF.

On peut également constater que les infiltrations sont inférieures à 5% du volume par heure pour respectivement Q4pa-surf < 1,2 m3/h/m², dans le cas de la simple-flux, et < 0,2 m3/h/m² pour la double-flux. Ces valeurs sont connues : la première correspond à une démarche justifiée dans la RT, la seconde au critère d’étanchéité du passif.

En supposant une VMC SF, classique dans le BBC actuellement, la valeur de Q4pa-surf = 1,0 m3/h/m² nous donne une infiltration relative de 3% du vol/h, la seconde valeur BBC, Q4pa-surf = 0,6 m3/h/m², correspond à une infiltration de moins de 1% du volume par heure. La même étanchéité avec une ventilation double-flux occasionnerait resp. 29% et 17% du vol/h d’infiltrations. On comprend bien dès lors pourquoi le standard passif est plus exigeant que le label BBC : pas de maison « sans chauffage » sans un contrôle total des transferts aérauliques !

À propos de la compacité

Vous avez sans doute noté que l’outil présente plusieurs valeurs caractérisant la compacité du bâtiment. Vous retrouverez la valeur Vi/A (utilisée par le CETE notamment) ainsi que son inverse A/Vi, plus classique.

Depuis la version 1.9, vous retrouvez également un facteur de forme adimensionnel (sans unité donc) qui vous permet de comparer des bâtiments de taille très différente sans favoriser celui qui affiche les plus grandes dimensions. Pour ce faire, le calcul s’effectue comme précédemment, mais en en considérant une surface déperditive élevée à la puissance 3/2 pour lui donner la même dimension que le volume.

Le résultat est ensuite comparé à celui d’une sphère (qui vaut ~1) puis affiché sous forme d’un pourcentage dans les dernières versions.

Une échelle personnelle vous permettra de juger de la performance du bâtiment. Du fait de la non prise en compte du plancher bas dans la valeur APF-RT, ne soyez pas étonné d’obtenir un pourcentage négatif, soyez-en plutôt fier, c’est un exploit 🙂

Meilleure performance
Cf=-29 %/sphère ⚠ Limite inférieure : cas d’un igloo
Cf=-10 %/sphère Compacité très forte : géométries cylindriques
Cf=0 %/sphère Compacité de référence, celle d’une sphère
Cf=+5 %/sphère Compacité d’un « pavé d’or »
Cf=+10 %/sphère Compacité de deux cubes collés
Cf=+50 %/sphère Compacité d’un cube
Pire performance

Aidez-moi à mettre au point une notation adaptée de la compacité en répondant au questionnaire suivant !


Merci à Nicolas de Nowatt pour m’avoir indiqué et documenté sur cette norme !
Merci à Armand Dutreix pour son coefficient de forme 😉
Crédit images :
With the wind by ~lincochuan,
icon Wind_Flag_Storm by Icons Land

Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

DIALuxanimFLJ

DIALuxanimFLJ est une application légère pour faciliter le calcul des surfaces couvertes par un FLJ supérieur à un seuil donné à partir d’images générées par DIALux. La première version a été mise en ligne le 10 octobre 2007.

Comment cela fonctionne ?
DIALuxanimFLJ analyse les images exportées depuis l’édition des « valeurs grises » de DIALux (de préférence au format PNG). Il n’accepte que les images en « fausses couleurs » comprenant 2 zones séparées par un seuil, et détermine le pourcentage de présence de chacune d’elles.

Comment çà s’installe ?
Il suffit de décompresser l’archive dans le dossier contenant toutes vos images à analyser puis de faire un double-clic sur DIALuxanimFLJ.exe. Un fichier log (en HTML), qui synthétise l’ensemble des résultats, est alors créé. Depuis la version du 15 septembre, DIALuxanimFLJ.exe accepte la saisie de chemins d’accès de dossiers comme paramètres en ligne de commande (cf. ci-dessous). Quelle que soit la méthode utilisée, l’application analyse en cascade tous les sous dossiers et génère un fichier log unique dans le dossier d’accueil.

:: Analyse de deux dossiers :
:: dir_image_1 et dir_image_2 dans "Mes Documents"
:: Modifiez les dossiers à analyser (vous pouvez aussi en ajouter)
:: puis enregistrez ce bout de code dans le dossier d'accueil de DIALuxanimFLJ.exe
:: en changeant l'extension en .bat (exemple.bat p. ex.)
DIALuxanimFLJ.exe "C:\Documents and Settings\Utilisateur\Mes documents\dir_image_1" "C:\Documents and Settings\Utilisateur\Mes documents\dir_image_2"

Où puis-je télécharger cette application ?
L’archive auto-extractible pour Windows est récupérable en cliquant sur l’image ci-dessous :

dialuxanimflj


Historique :

  • 10 juin 2008 :
    • Élimination de l’échelle placée à droite dans les images exportées par DIALux, en indiquant dans le fichier « dialuxanimflj.config » la taille absolue ou relative de l’échelle.
  • 11 juin 2008 :
    • Le fichier « dialuxanimflj.config » rendu obsolète : détection automatique de l’échelle à droite du graphique.
    • Nouveaux messages dans la console pour indiquer l’état d’avancement des traitements.
  • 16 juillet 2008 :
    • Retour du fichier « dialuxanimflj.config » pour déterminer les couleurs à ignorer, par défaut, le noir et le blanc. Théoriquement, on peut ignorer autant de couleurs que l’ont veut à condition de les placer avant le « #end » qui indique la fin du fichier. Mais je vous avoue que je n’ai pas testé !
    • DIALuxanimFLJ va chercher l’échelle à droite et si il ne la trouve pas, il la suppose en bas. Il supprime du décompte les pixels colorés de l’échelle qu’elle soit en bas ou à droite.
    • Le temps de calcul est un peu plus long parce que cette version est un hybride issue de la précédente mais comportant une nouvelle méthode de recherche d’échelle non optimisée. On verra si j’ai le temps pour améliorer tout çà ! En attendant, cela vous donnera l’occasion d’apercevoir la console DOS si vous lancez le programme via un double-clic 😉
  • 17 juillet 2008 :
    • Cette-fois-ci, plus d’hybridation, une seule méthode optimisée de détection d’échelle, qu’elle soit en bas ou à droite (mais je pars du postulat qu’elle existe).
    • Amélioration des retours en console et du rapport en html.
    • Dorénavant, vous pouvez recopier le rapport, le coller et l’exploiter dans un tableur sans problème !
    • À propos de ce rapport, justement, un double classement est réalisé, permettant de repérer la couleur majoritaire mais aussi la couleur la plus significative par défaut (FLJ > FLJ seuil), grâce aux colonnes d’un tableau et à la présence d’un « % ». Pensez à utiliser la fonction =if(right(C2)= »% »;C2*B2;D2*B2) dans votre tableur préféré.
    • Si vous n’avez rien compris, voici une explication graphique des nouveautés :
  • 15 septembre 2008 :
    • DIALuxanimFLJ accepte les paramètres en ligne de commande : DIALuxanimFLJ.exe C: "C:\Users\"
    • Quels que soit les dossiers que vous entrez en paramètres, le dossier d’accueil de l’application est analysé. Si bien que vous pouvez toujours utiliser DIALuxanimFLJ comme avant, sans lui passer de paramètres.
    • Le rapport de l’analyse est unique, il se situe dans le dossier d’accueil de l’exécutable. Ce rapport bénéficie d’une nouvelle mise en page, plus agréable à l’œil, me semble-t-il.
    • L’analyse n’est pas « récursive » : les dossiers secondaires présents dans les dossiers que vous avez entré en paramètres ne sont pas inspectés.
    • Les vignettes du rapport sont liées aux images originales.
  • 16 septembre 2008 :
    • Pour plus de souplesse et pour préparer de futures évolutions, le fichier de configuration est maintenant au format XML (config.xml). Il est commenté pour vous faciliter la tâche si vous désirez le modifier. Prenez garde à ne pas modifier les balises, uniquement les valeurs ! Petit extra : ce fichier est valide XHTML 1.0 Transitional 😉
    • L’analyse récursive est maintenant implémentée. Si vous n’utilisez pas les paramètres en ligne de commande alors DIALuxanimFLJ examine le dossier qui l’accueille ainsi que tous les sous-dossiers présents sans limite de profondeur. Si vous utilisez les paramètres, DIALuxanimFLJ analyse, en plus de son dossier d’accueil, les répertoires que vous lui avez indiqué de la même façon. Pensez à utiliser les raccourcis ou à utiliser un fichier bat si vous avez beaucoup de dossier à passer dans les paramètres !
  • 12 novembre 2008 :
    • Affichage de la version utilisée de DIALuxanimFLJ dans le pied de page du rapport en html.
    • Amélioration de la gestion des erreurs :
      • Si l’application ne reconnaît pas le format du fichier comme un format image, elle ne procède pas à l’analyse et annonce !cannot identify image file : IGNORED dans l’invite de commande. Le fichier n’apparaît pas explicitement dans le rapport html.
      • Si l’application reconnaît le format image mais est incapable de procéder à l’analyse, elle abandonne en mentionnant ! IMAGE NOT IDENTIFIED AS A DIALUX EXPORT ! dans l’invite de commande et par image non exportée par DIALux dans le rapport.
      • Toute erreur inconnue donne lieu à un descriptif succinct dans l’invite de commande. Cela peut vous  permettre d’en comprendre la cause mais également de m’en faire part de façon plus efficace.
    • Correction d’un bug pouvant empêcher l’analyse d’image sous un format autre que PNG. Les formats supportés sont BMP, GIF, TIFF, PNG et JPEG. Le format PNG a notre préférence.
  • 14 novembre 2008 :
    • Indicateur de nouvelle version en pied de page du rapport : DIALuxanimFLJ n’envoie aucune donnée et son fonctionnement n’est pas altéré si aucune connexion n’est possible.
  • 15 novembre 2008 :
    • Décidément que d’inspiration ces jours-ci. Cette fois-ci une toute petite nouveauté pour vous faciliter la vie : l’Invite de commande reste affichée à la fin de l’analyse et propose soit de quitter soit d’afficher le rapport.
  • 9 janvier 2009 :
    • Mise en place d’un outil de mesure d’audience (outil statistique). Aucun dysfonctionnement si cette fonction est bloquée si ce n’est que vous ne serez pas informé des mises à jour.
  • 8 juin 2011 :
    • Petites modifications purement esthétiques.
  • 28 mars 2014 :
    • Pour s’affranchir du problème du nombre de couleurs, largement augmenté avec DIALux 4.12, je procède à une indexation de l’image, avec son échelle, selon 4 couleurs fonction de la luminosité de chaque pixel (luminosité = moyenne des valeurs RGB).
    • Les informations affichées en console sont maintenant en anglais. Nous avons revu leur contenu pour une plus grande lisibilité et compréhension. Vous retrouverez le nombre de couleurs de l’image (pour rappel, les images de plus de 256 couleurs causaient un dépassement de capacité avec la version précédente de DIALuxanimFLJ). Vous verrez également apparaître les 4 seuils de luminosité qui permettent de distinguer les zones : le seuil qui sépare les deux couleurs significatives correspond à la moyenne des luminosités de chacune d’elles, le seuil maximal à la moyenne entre les deux couleurs les plus lumineuses, le seuil minimal à la moyenne des deux couleurs les plus sombres à l’exception de la première (le noir par défaut, cf. config.xml).
    • Vous pouvez demander au programme de stocker les images indexées, utilisées pour l’analyse, dans « .DIALuxanimFLJ » via la balise <control> dans config.xml. Cela vous permettra de contrôler d’éventuelles erreurs de ségrégation des zones. Un lien a été ajouté dans le rapport html (« XX images analysées ») vers ce répertoire. Attention, si des images ont le même nom, elles écraseront le même fichier image dans ce dossier. Notez que cette option ralentit les calculs de manière assez conséquente.